Économies fragiles et tempêtes mondiales : les pays africains s’apprêtent à connaître la plus faible croissance économique en 2026
Défis économiques croissants

Écrit par Omnia Hassan
À une époque où les économies semblent Afrique En Afrique subsaharienne, malgré un taux de croissance stable, certains pays du continent sont confrontés à des défis économiques croissants qui menacent leur capacité à assurer une reprise et un développement durable d'ici 2026.
Selon un rapport de la Banque mondiale intitulé “ Faire fonctionner la politique industrielle » Afrique” La croissance moyenne du PIB réel en Afrique subsaharienne devrait atteindre environ 4,11 billions de dollars, mais un certain nombre de pays connaissent encore un net ralentissement économique. ».

Les pressions mondiales fragilisent les économies
Le rapport souligne que les tensions géopolitiques mondiales, notamment les conflits au Moyen-Orient, conjuguées à l'alourdissement de la dette, exercent une pression considérable sur les économies africaines fragiles. Si certains pays ont bénéficié ces dernières années de la baisse de l'inflation et de la mise en œuvre de réformes financières, ces acquis sont aujourd'hui menacés par le ralentissement économique mondial et la hausse des coûts du service de la dette.
Crise de l'emploi et expansion de l'économie informelle
La faiblesse de la croissance économique est l'un des principaux facteurs qui affectent négativement le marché du travail sur le continent. Face à une croissance démographique rapide, les gouvernements peinent à créer suffisamment d'emplois, ce qui entraîne l'expansion de l'économie informelle et une baisse des revenus, notamment dans les grandes villes déjà confrontées à une pression sociale croissante.
Le ralentissement du PIB limite également la capacité des gouvernements à augmenter les recettes fiscales, au moment même où les obligations de remboursement de la dette s'accumulent, ce qui a un impact direct sur les dépenses publiques dans des secteurs vitaux tels que l'éducation, la santé et les infrastructures.
Les transferts financiers sont en danger
Plusieurs pays africains sont confrontés à des risques supplémentaires en raison de leur forte dépendance aux envois de fonds en provenance de l'étranger, notamment des pays du Golfe.
On estime que des pays comme les Comores, la Gambie, le Lesotho et le Libéria dépendent de ces transferts de fonds pour environ 201 030 milliards de dollars de leur PIB.
Diminution de la consommation des ménages
Le rapport avertit que toute baisse des flux de capitaux extérieurs pourrait entraîner une diminution de la consommation des ménages et une baisse des taux d'épargne, ainsi que des difficultés d'accès aux services de base, ce qui accentuerait la fragilité des conditions économiques et sociales dans ces pays au cours de la période à venir.


