Kenya : 14 suspects dans l'attaque contre le sénateur Godfrey Osotzei ont fui le pays.
Attaque contre le sénateur Godfrey Osotzei
Écrit par : Mohamed Ragab
Le ministre a révélé Intérieur Au Kenya, Kipchumba Murkumin a rapporté que plus de 13 personnes soupçonnées d'implication dans l'attaque contre le sénateur Godfrey Osotzei ont fui le pays après l'attaque du 8 avril 2026 dans la ville de KisumuCe qui a déclenché une vive controverse politique et sécuritaire dans le pays.
poursuite transfrontalière
Le ministre a expliqué lors d'une séance devant la commission de la sécurité du Parlement kényan le 21 avril 2026 que le Département des enquêtes criminelles avait diffusé des photos des suspects, ce qui a incité certains d'entre eux à se rendre, tandis que d'autres ont réussi à s'échapper en franchissant la frontière.
Il a ajouté que les autorités ont entamé des opérations de poursuite internationales en coordination avec les pays voisins afin de retrouver les fugitifs et de les traduire en justice.
Responsabiliser tous les acteurs impliqués
Murkumin a souligné que le gouvernement ne tolérerait pas cette situation, précisant que les services de sécurité, notamment l'inspecteur général de la police et le département des enquêtes criminelles, suivent de près les investigations.
Il a souligné que toutes les personnes impliquées seraient arrêtées où qu'elles soient trouvées et traduites en justice, qualifiant l'incident d'attaque grave contre la vie politique du pays.
Détails de l'attaque contre le sénateur Osotzei
L'incident remonte à une agression contre le sénateur Godfrey Osotzei, représentant du comté de Vihega, alors qu'il se trouvait dans un café de la ville de Kisumu, où il a été attaqué par un groupe de jeunes hommes déguisés en ses partisans.
Les images de vidéosurveillance l'ont montré en train d'être battu et traîné, ce qui a entraîné de graves blessures nécessitant son transfert à Nairobi, la capitale, pour être soigné dans un hôpital spécialisé.

L'incident a suscité de vives réactions politiques au Kenya, des personnalités de diverses factions politiques le condamnant et le considérant comme une menace pour la stabilité politique.
En revanche, l'opposition a accusé des responsables gouvernementaux d'être impliqués dans l'attaque, accusations que le gouvernement a catégoriquement niées, affirmant que les enquêtes en cours révéleraient toute la vérité sans exception.
Arrestation des suspects
Suite à cet incident, le Département des enquêtes criminelles a annoncé l'arrestation de trois suspects dans le comté de Kisumu, tandis que les autorités continuent de rechercher les autres personnes impliquées, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, tout en renforçant les mesures de sécurité et la coordination régionale pour retrouver les fugitifs.
Cette évolution survient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant l'utilisation de groupes informels dans les conflits politiques au Kenya, ce qui alimente l'anxiété quant à la stabilité politique et à la sécurité des personnalités publiques, et pose des défis supplémentaires aux efforts du gouvernement pour renforcer la sécurité, l'état de droit et lutter contre la violence politique.



