L'ambassadeur de Namibie au Caire présente ses condoléances à la Zambie suite au décès de son ancien vice-président, Guy Scott.
Écrit par Zain Diab :
L'ambassadeur de la République de Namibie en Égypte a présenté, Quel M.U.. Le président Mubia a présenté ses condoléances à la famille du Dr Jay Scott, ancien vice-président et président par intérim de la République de Zambie, lors de sa visite à l'ambassade de Zambie au Caire, où il a signé le livre de condoléances pour exprimer la solidarité de son pays avec le gouvernement et le peuple zambiens.
Dans un communiqué, l'ambassade de Namibie a exprimé ses sincères condoléances et sa sympathie au gouvernement et au peuple de la République de Zambie, ainsi qu'à la famille et aux proches du défunt, saluant les contributions exceptionnelles qu'il a apportées à son pays et au continent africain.
Une lourde défaite pour la Zambie

L'ambassade a souligné que le décès du Dr Jay Scott représente une grande perte pour la Zambie et le continent africain, compte tenu de son influence politique et de son rôle prépondérant dans le soutien au développement et au service public.
La Namibie est solidaire du peuple zambien
La Namibie a réitéré sa pleine solidarité avec le peuple zambien dans cette tragédie, exprimant sa sympathie à sa famille et à ses proches, et souhaitant que Dieu ait pitié de lui et inspire à sa famille patience et réconfort.
En Namibie, les appels à une réforme du système des prestations non réclamées se multiplient, les associations de consommateurs et les acteurs du secteur s'accordant sur la nécessité d'améliorer les mécanismes de suivi des bénéficiaires et de veiller à ce que les fonds parviennent à leurs propriétaires légitimes.
Cette situation survient à un moment où les institutions financières rejettent les accusations selon lesquelles elles tireraient profit indûment de fonds non réclamés.
Le débat a été relancé suite à une proposition parlementaire soumise le mois dernier par le député Toby Obendy, demandant un audit national complet des pensions, des assurances et des prestations de décès non réclamées.
Obendi a plaidé pour un renforcement des obligations des institutions en matière de suivi des bénéficiaires, ainsi que pour des sanctions plus sévères à l'encontre de celles qui ne restituent pas les fonds dus à leurs propriétaires.
L'analyste des affaires de consommation Salomo Ibingi a déclaré au journal The Namibian que le problème va au-delà de simples difficultés administratives, soulignant qu'il reflète un défaut structurel qui prive les familles vulnérables des fonds alloués à leur protection.
Il a ajouté : “ Ces avantages sont des salaires différés et des filets de sécurité sociale, et non des actifs de l'entreprise. ”
Il a poursuivi : “ Lorsque les institutions retiennent ces fonds alors que les familles souffrent, cela compromet la justice sociale et affaiblit la confiance du public. ”
Ibingi a expliqué que la complexité des procédures de réclamation, le coût élevé des documents requis et le faible accès aux services continuent d'affecter de manière disproportionnée les résidents ruraux et à faible revenu en Namibie.



