Actualités d'AfriqueCurseur

Des informations font état de l'infiltration des forces éthiopiennes en territoire soudanais dans la région du Grand al-Fashqa.

Écrit par : Ayman Ragab

Des informations font état de la pénétration des forces éthiopiennes en territoire soudanais dans le secteur d'Um Brakit, dans la région du Grand Al-Fashqa, un nouvel événement qui remet la question frontalière entre les deux pays sur le devant de la scène.

Selon ces sources, cela coïncide avec les accusations portées contre les autorités éthiopiennes, accusées de fournir des installations à la milice des Forces de soutien rapide sur leur territoire, ce qui suscite des inquiétudes quant à une aggravation de la situation sécuritaire à la frontière orientale du Soudan.

 

Des sources de presse ont rapporté samedi que les informations circulant sur l'incursion des forces éthiopiennes en territoire soudanais étaient “ incorrectes ”, expliquant qu'il s'agissait en fait de la chute d'obus (tambours) à l'intérieur des frontières soudanaises à la suite d'affrontements qui ont éclaté entre les forces de la région du Tigré et les forces fédérales éthiopiennes dans la zone frontalière de “ Sherere ”.

Les sources ont confirmé que les bombardements étaient dus à un échange de tirs entre les deux camps du conflit sur le territoire éthiopien, sans aucune entrée ni incursion des forces éthiopiennes en territoire soudanais.

Incursion éthiopienne de 2 kilomètres

Dans un contexte similaire, d'autres sources locales ont signalé une incursion éthiopienne de 2 kilomètres en territoire soudanais dans le secteur d'Um Brakit, dans la région du Grand Al-Fashqa, dans l'État d'Al-Qadarif, en plus du bombardement d'un camp de personnes déplacées près de la frontière, le même camp qui avait été bombardé par des drones éthiopiens vendredi, ce qui avait entraîné la mort de 3 civils éthiopiens.

Certaines sources ont établi un lien entre cette incursion présumée et une demande des Émirats arabes unis au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed d'intervenir et de soutenir les milices suite aux défaites qu'elles ont subies au Kordofan et au Nil Bleu, notant que l'Éthiopie avait alloué des camps et des bases aux milices sur son territoire et les avait autorisées à utiliser des drones stratégiques.

Aucun organisme officiel soudanais ou éthiopien n'a encore publié de déclaration ou de commentaire concernant ces informations contradictoires.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page