
Écrit par : Mohammed Omran
Dans une nouvelle victoire pour la diplomatie égyptienne, et en reconnaissance de la position prestigieuse et de l'appréciation croissante dont jouit l'Égypte sur la scène internationale sous la direction du président Abdel Fattah El-Sisi, les efforts diplomatiques intensifs déployés par l'Égypte au cours des derniers mois ont abouti à l'élection de l'ambassadrice Nada Darar au Comité pour l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes pour la période 2027-2030 lors des élections qui se sont tenues le 26 juin 2026 au siège des Nations Unies à New York.
Ce résultat fait suite à une compétition électorale acharnée au cours de laquelle le candidat est arrivé en deuxième position parmi 20 candidats, avec un total de 141 voix, reflétant l'appréciation internationale des positions fermes de l'Égypte en matière de soutien aux droits des femmes et de promotion des efforts visant à les autonomiser aux niveaux régional et international.

Cette initiative diplomatique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des directives de Son Excellence le Président Abdel Fattah El-Sisi visant à renforcer la présence égyptienne et à soutenir les compétences nationales pour briguer des postes de direction sur la scène internationale, conformément au poids de l’Égypte et à son rôle régional et international.

Le ministère des Affaires étrangères a joué un rôle déterminant dans le soutien de cette candidature, en élaborant ces derniers mois un plan d’action complet pour la promouvoir, tant au niveau des capitales que par l’intermédiaire de notre mission permanente auprès des Nations Unies à New York. Ce plan s’appuyait sur un examen des efforts nationaux considérables déployés en matière d’autonomisation des femmes et des progrès accomplis dans les domaines des droits politiques, économiques et sociaux.
Le ministère des Affaires étrangères exprime sa gratitude aux pays amis qui ont soutenu la candidature égyptienne et affirme l’engagement du représentant de l’Égypte au sein du comité à remplir son rôle au cours de la période à venir et à œuvrer au développement de ses mécanismes, de manière à garantir l’équilibre et l’inclusion dans le traitement des questions d’autonomisation des femmes, en tenant compte des particularités culturelles et des circonstances nationales des pays, et en promouvant les droits économiques, sociaux, civils et politiques des femmes.



