L'économie mauritanienne devrait croître de 41 000 milliards de dollars d'ici 2025.
Ahmed Salem
Le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et du Développement, Yaqoub Ould Ahmed Aicha, a déclaré que l'économie mauritanienne avait maintenu ses équilibres fondamentaux en 2025, enregistrant un taux de croissance de près de 41 000 milliards de dollars, malgré les tensions internationales, les fluctuations du marché et les effets croissants du changement climatique.
Cette déclaration a été faite lors de l'ouverture d'un atelier organisé par le ministère pour adopter le rapport annuel sur la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour une croissance accélérée et une prospérité partagée pour l'année 2025.
Maîtriser les niveaux d'inflation
Le Secrétaire général a expliqué que l'économie nationale avait connu une maîtrise de l'inflation et une amélioration des indicateurs des finances publiques et des comptes extérieurs, tout en maintenant la soutenabilité de la dette publique, considérant que ces résultats témoignent de la pertinence des choix économiques et des réformes structurelles adoptés par le pays.
Il a ajouté que le rapport soulignait des progrès significatifs dans les secteurs productifs, grâce à l'augmentation des investissements dans l'agriculture, l'élevage, la pêche maritime, les infrastructures et les services, ce qui a contribué à soutenir et à diversifier l'économie nationale.
Il a noté des progrès significatifs dans les secteurs de l'énergie, des transports, de l'eau, de l'assainissement et de la numérisation, ainsi que des avancées dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, l'emploi et la protection sociale, de même que dans le développement de la gouvernance, de la décentralisation, des droits de l'homme, de la réforme de l'administration publique, de la modernisation de la gestion des finances publiques et du système statistique national.
Les défis auxquels est confrontée l'économie mauritanienne
En revanche, Ould Ahmed Aicha a souligné que le rapport avait identifié un certain nombre de défis qui persistent, notamment l'accélération du rythme de la diversification économique, la création d'emplois pour les jeunes, la réduction des inégalités sociales et le renforcement de la capacité à faire face aux changements climatiques.
Il a souligné que le plan d'action pour la période 2026-2030 sera basé sur les résultats de ce rapport, et mettra l'accent sur la transformation structurelle de l'économie, l'amélioration de la compétitivité des secteurs productifs et l'élévation de la qualité des services publics.


