Le leadership féminin : un nouveau pari pour promouvoir le développement et la stabilité sur le continent africain
Depuis Rabat, ISESCO affirme : l'avenir de l'Afrique repose sur l'autonomisation des femmes.

Écrit par : Badr Ahmed
L’Organisation islamique mondiale pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO) a participé à la cinquième session du Sommet africain, organisé par la Fondation du Prix africain à Rabat, capitale du Maroc, sous le thème du leadership féminin en Afrique, avec la participation de plus de 50 personnalités parmi lesquelles des diplomates, des responsables d’organisations internationales, des universitaires et des professionnels des médias de nombreux pays africains et européens.
L'avenir de l'Afrique repose sur l'autonomisation des femmes.
La participation d’ISESCO s’inscrit dans le cadre de ses efforts visant à renforcer le rôle des femmes dans le développement durable et à consolider leur présence aux postes de décision, ce qui contribue à soutenir les voies du progrès et de la stabilité sur le continent africain.
Lors du sommet, qui s'est tenu le 5 juin 2026, l'ISESCO était représentée par Mme Ramata Almamy Mbaye, chef du secteur des sciences humaines et sociales de l'organisation, qui a souligné dans son discours que l'avenir du continent africain est étroitement lié à la reconnaissance du rôle de premier plan des femmes et à la promotion de leur participation dans divers domaines politiques, économiques, sociaux et culturels.

Elle a expliqué que l'histoire africaine regorge de modèles féminins inspirants qui ont contribué au transfert des connaissances, à la promotion du développement et au soutien du progrès au sein des sociétés africaines, soulignant l'importance de s'inspirer de ces expériences et de les mettre à profit pour relever les défis actuels auxquels le continent est confronté.
Elle a également passé en revue les efforts déployés par l’ISESCO dans le domaine de l’autonomisation des femmes et des jeunes, soulignant que l’organisation place cette question au cœur de sa stratégie de développement, convaincue que l’investissement dans les énergies des femmes et des jeunes est l’un des moteurs les plus importants du développement durable.
Elle a souligné les progrès accomplis par l'ISESCO en matière de promotion de l'égalité et de l'égalité des chances au sein de ses structures administratives, notant que les femmes occupent actuellement près de la moitié des postes de direction de l'organisation, ce qui reflète son engagement concret à instaurer une culture d'autonomisation et de participation active des femmes.
Elle a souligné que les femmes africaines sont devenues un pilier fondamental pour apporter des transformations positives au sein des sociétés et qu'elles jouent un rôle croissant dans la consolidation d'une diplomatie civilisée et la promotion des valeurs de dialogue et de coexistence, ce qui contribue à soutenir les efforts de développement et de stabilité et à bâtir un avenir plus prospère pour le continent africain.



