Le Haut Conseil d'État libyen met en garde contre l'escalade des divisions et appelle à accélérer la tenue des élections.
Mises en garde contre les répercussions de la polarisation en Libye

Écrit par : Mohamed Ragab
Exprimer Conseil Le Haut Conseil d'État libyen a exprimé sa profonde préoccupation face à l'état de polarisation et de division politique du pays, mettant en garde contre ses répercussions négatives sur la voie de la stabilité et la construction des institutions étatiques.
Le Conseil a souligné que le maintien de cette situation entrave les aspirations des Libyens à établir un État civil fondé sur Constitution Et l'état de droit.
Dans un communiqué, le conseil a souligné son rejet de toute tentative de contourner les cadres juridiques en soutenant des entités parallèles ou des initiatives hors du cadre légal, considérant que de telles actions aggraveraient la crise politique et accroîtraient le chaos, tout en gaspillant les ressources de l'État.
Critiques de la mission de l'ONU
Le Conseil a critiqué la Mission d'appui des Nations Unies en Libye, l'accusant de choisir son personnel et ses mécanismes de travail sans coordination avec les institutions législatives et exécutives, ce qui, selon le communiqué, soulève des doutes quant à son impartialité.
Il a également fait valoir que certaines parties internationales cherchent à imposer des personnalités et des formules politiques dans le but de contrôler le pouvoir et les ressources, au lieu de permettre au peuple libyen d'exercer son droit démocratique.

Le Conseil a appelé la communauté internationale à réévaluer ses positions et à se concentrer en priorité sur le soutien aux droits constitutionnels, plutôt que sur le soutien à des personnalités soupçonnées de corruption.
Il a affirmé son soutien aux réformes économiques visant à unifier les dépenses et à améliorer la gestion des ressources, contribuant ainsi à protéger les conditions de vie des citoyens.
Un appel à l'unité nationale
En conclusion, le Conseil a appelé les forces nationales et les mouvements politiques et sociaux à s’unir autour d’un projet national global qui mettrait fin à l’état de division et ouvrirait la voie à des élections parlementaires et présidentielles dans les meilleurs délais, soulignant que la souveraineté et la stabilité de la Libye constituent une “ ligne rouge ”.



