Le Tchad franchit une nouvelle étape vers le désarmement et la réconciliation pour renforcer le processus de paix.
نزع السلاح والمصالحة لتعزيز مسار السلام في تشاد

Écrit par : Ayman Ragab
Ndoulnouji Alex Naimbaye, vice-président du Comité directeur national du Programme de désarmement, démobilisation, réintégration et réconciliation (DDRR) au Tchad, a lancé mardi à N’Djamena les travaux d’un atelier consacré à la préparation du protocole de procédures relatif à la détermination des critères d’éligibilité et d’inéligibilité, et des mécanismes d’orientation des bénéficiaires vers le programme DDRR.
L'importance d'établir des mécanismes transparents et objectifs
Cet atelier de deux jours s'inscrit dans le cadre d'un projet financé par le Royaume des Pays-Bas, avec la participation de représentants d'institutions gouvernementales, de partenaires techniques et financiers et d'organisations internationales impliquées dans la mise en œuvre du programme, notamment des agences affiliées au système des Nations Unies, l'Organisation internationale pour les migrations, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et l'organisation COPE.
Lors de son discours d'ouverture, la ministre de la Justice et des Droits de l'Homme a affirmé que ce programme représente l'une des composantes essentielles du soutien aux efforts de paix et de la promotion de la stabilité et de la cohésion sociale au Tchad, soulignant l'importance de mettre en place des mécanismes transparents, objectifs et crédibles pour identifier et orienter les bénéficiaires.
Une approche participative fondée sur l'inclusion et la rigueur méthodologique
Elle a également souligné le soutien apporté par les partenaires internationaux, notamment le Royaume des Pays-Bas, le système des Nations Unies, l'Organisation internationale pour les migrations et les organismes techniques qui soutiennent les programmes de réintégration.
Elle a invité les participants à adopter une approche participative fondée sur l'inclusion et la rigueur méthodologique, afin d'assurer l'élaboration d'un protocole national consensuel et adapté aux spécificités du contexte tchadien.
À la fin de la session, le gouvernement tchadien, dirigé par Mohamed Idriss Déby Itno, a renouvelé son engagement à continuer de soutenir ce processus, avant d'annoncer officiellement le début de l'atelier.



