
Écrit par : Mohammed Omran
Compte tenu du rôle croissant qu'il joue puissance douce En favorisant le rapprochement entre les peuples, l'art continue d'affirmer sa place parmi les outils les plus importants de la communication humaine et culturelle, grâce à sa capacité à transmettre des sentiments et des expériences partagés au-delà des frontières géographiques et des différences sociales.
La participation des Africains à des postes clés est une étape importante vers la diversité.
Ces dernières années, la scène artistique arabo-africaine a connu une activité remarquable en termes de coopération et d'échange d'expériences, ainsi que des appels croissants à accorder aux artistes africains une plus grande place au sein des œuvres artistiques arabes, reflétant la diversité culturelle du continent africain et renforçant sa présence sur les écrans.

Dans ce contexte, l'artiste soudanais Islam Mubarak a confirmé dans des déclarations exclusives à « Zoom Africa News » que l'art est l'un des outils les plus puissants du soft power, capable de supprimer les barrières entre les peuples et de construire des ponts de compréhension et de rapprochement humain.
Islam Mubarak a déclaré : « Lorsqu'un Égyptien regarde un film soudanais et pleure avec lui, ou qu'un Soudanais regarde une série égyptienne et a le sentiment que c'est son histoire, les murs entre les peuples tombent, et l'art nous montre que notre douleur et notre rêve ne font qu'un, et c'est un pont difficile à briser. ».

Elle a ajouté que les œuvres d'art possèdent une capacité unique à créer de l'empathie entre les peuples car elles transmettent des histoires humaines partagées qui transcendent les différences de nationalité et de culture, notant que le public réagit aux émotions authentiques où qu'elles se trouvent.
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Elle a expliqué qu'un changement clair s'est opéré récemment : les producteurs et les réalisateurs ont désormais plus de courage pour confier des rôles majeurs et influents à des acteurs noirs et africains, au lieu de limiter leur présence à des rôles marginaux, soulignant que cette évolution reflète une prise de conscience croissante de l'importance de la diversité et d'une véritable représentation dans les œuvres artistiques.

Elle a souligné que les récits présentés aujourd'hui sont plus profonds et plus proches de la réalité, ce qui contribue à offrir une image plus authentique des sociétés africaines et de leurs problématiques diverses. Elle a également salué le Festival du film africain de Louxor, le considérant comme une avancée significative pour le soutien du cinéma africain et la promotion des échanges culturels et artistiques entre les peuples du continent.



