Le Kenya et la Finlande renforcent leur partenariat grâce à trois protocoles d'accord.
De nouveaux accords pour soutenir l'innovation et lutter contre le changement climatique
Écrit par Ziad Abdel Fattah :
Le Kenya et la Finlande ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations bilatérales en signant trois mémorandums d'entente visant à améliorer la coopération dans plusieurs domaines essentiels, notamment économie circulaire La bioéconomie, le changement climatique et l'éducation, ainsi que la transformation numérique et l'innovation.
Ces accords visent à soutenir la coopération scientifique.

Les accords signés visent à soutenir la coopération scientifique entre les deux pays, à développer des mécanismes d'échange de connaissances et à encourager les partenariats axés sur l'innovation, contribuant ainsi à la réalisation des objectifs de développement durable et à la promotion d'une prospérité partagée.
Engagement en faveur de la réforme du système institutionnel multilatéral
Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à réformer le système des institutions multilatérales, afin d'en renforcer la représentativité, d'accroître son efficacité et de le rendre plus à l'écoute des aspirations des pays du Sud.
Les deux parties ont réaffirmé leur attachement aux principes de la paix mondiale, au respect de la Charte des Nations Unies et à la souveraineté et à l'intégrité territoriale des États, tout en soulignant la nécessité de régler les différends pacifiquement, conformément aux règles du droit international.
Par ailleurs, la Cour suprême du Kenya a confirmé la décision du Sénat de destituer l'ancien vice-président Regathi Gatchagwa, rejetant une série de requêtes consolidées contestant la constitutionnalité de sa destitution.
La décision a été rendue le lundi 8 juin 2026 par un panel de juges comprenant Eric Ogola, Anthony Mrema et la juge Farida Mugambi, dans lequel la cour a conclu que le Parlement et le Sénat avaient agi dans le cadre constitutionnel et légal lors de la procédure de destitution.
La cour a confirmé que la procédure de destitution respectait les exigences constitutionnelles, notamment l'exigence de participation du public au processus législatif.
Elle a également rejeté les allégations selon lesquelles le Parlement n'avait pas l'autorité légale pour examiner une procédure de destitution en raison de l'application incomplète du principe de représentation des deux tiers des genres.
La Cour a statué que la question de la représentation des femmes n'affecte pas le mandat constitutionnel conféré au Parlement d'examiner les cas de destitution et de prendre des décisions s'y rapportant, soulignant que les règlements internes sur lesquels reposent les procédures de destitution sont solides et conformes à la Constitution.



