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George Ansi écrit : Amoureux du continent africain

Il y a de nombreuses années, lors d'un atelier de presse dans un pays arabe d'Asie, après une journée bien remplie, j'ai eu une discussion agréable avec des collègues de différents pays arabes, et la conversation portait sur le football, sur les priorités de soutien pour chacun des participants aux tournois internationaux !

Malgré le ton léger des dialogues et des discussions, mon opinion a paru étrange aux personnes présentes, car j'avais placé mon soutien à l'équipe nationale de n'importe quel pays africain avant celui de n'importe quel pays arabe lors des Coupes du monde, et comme je l'avais dit à l'époque, “ l'Afrique d'abord ”.

Ces discussions humoristiques exprimaient véritablement mon admiration et mon amour pour le continent africain, où toutes mes tentatives de reportages journalistiques avaient échoué. Pendant plus de vingt ans, à voyager entre les pays d'Europe occidentale et orientale, l'Asie et trois pays arabes d'Afrique du Nord, je n'étais pas parvenu à réaliser un voyage qui comble mon désir d'explorer un autre monde et de découvrir une vie plus simple et plus spontanée.

Finalement, en 2019, j'ai pris la décision de me lancer et de voyager en République d'Afrique du Sud, espérant que ce voyage compenserait largement mes visites dans la plupart des pays du continent africain. Ce fut chose faite, et je me suis trouvé impressionné par ce géant à tous égards, impression que j'ai résumée à l'époque dans un article de presse intitulé : “ Un continent dans un pays “.

Mon voyage en Afrique du Sud fut – et demeure – une expérience unique parmi tous mes déplacements à travers le monde. C’est peut-être le seul, avec celui au Rwanda, à avoir réussi à modifier le regard que le monde porte sur notre continent, un continent unique, capable de développement et de progrès, et qui peut se défaire des erreurs du passé. Dès lors, l’espoir est grand de voir l’Afrique retrouver sa place de puissance économique mondiale grâce à la coopération de tous ses pays. Seuls la volonté politique et une planification rigoureuse font encore défaut.

Rédactrice en chef de la Fondation Rose El-Youssef Press

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