Énergie nucléaire : l'Afrique cherche à accroître ses sources d'électricité.
قمة الابتكار في مجال الطاقة النووية في إفريقيا NEISA 2026
Écrit par Ziad Abdel Fattah :
Lors de sa participation au Sommet africain sur l'innovation nucléaire NEISA 2026, la Présidente de la République s'est rendue en Afrique du Sud. TanzanieLe Dr Samia Suluhu Hassan, les exposants ont tenu un sommet lors de la réunion des chefs d'État et de gouvernement dans le cadre des activités de (NEISA), qui s'est tenue à Kigali, au Rwanda, le 19 mai 2026.
Cette conférence internationale réunit des experts en énergie, des investisseurs et des organisations internationales pour discuter de l'utilisation de l'énergie nucléaire dans le développement du continent africain.
Explorer les meilleures façons d'améliorer l'accès à l'électricité en Afrique

Cette réunion vise également à explorer les meilleures façons d'améliorer l'accès à l'électricité en Afrique, de réduire la pollution environnementale, de soutenir le développement industriel, de promouvoir l'innovation dans les technologies de l'énergie nucléaire et d'attirer les investisseurs vers les projets énergétiques.
Du 18 au 21 mai 2026, le Rwanda accueillera le Sommet NEISA 2026, qui réunira des experts, des décideurs politiques, des scientifiques et des acteurs du secteur de l'énergie afin de discuter de l'avenir des sciences et technologies nucléaires en Afrique. Certains pays perçoivent encore les discussions nucléaires comme des sujets lointains ou politiquement sensibles.
Au Rwanda, le débat est devenu plus concret, avec des discussions sur la manière dont les technologies de pointe peuvent contribuer à résoudre des problèmes réels dans les domaines de l'énergie, de la santé, de l'agriculture et de la recherche et du développement industriels.
L’organisation de ce sommet ne vise pas seulement à acquérir du prestige ou une visibilité internationale, mais reflète l’ambition plus large du Rwanda de s’affirmer comme un pays participant à des dialogues mondiaux sérieux sur la technologie, les infrastructures et le développement à long terme.
Face à la croissance démographique de l'Afrique et à la demande croissante en électricité, en services de santé, en production industrielle et en capacités scientifiques, de nombreux gouvernements sont contraints de sortir du cadre des systèmes traditionnels.
Le Rwanda ne fait pas exception. Le pays a investi massivement depuis des années dans la transformation numérique, l'innovation, l'éducation et les infrastructures modernes. Cependant, la croissance économique engendre également des tensions : le développement des industries exige un approvisionnement en électricité stable ; les hôpitaux ont besoin de technologies de diagnostic et de traitement plus performantes ; et les universités doivent renforcer leurs capacités de recherche.
L'agriculture doit également devenir plus efficace face aux pressions climatiques et foncières, et ce sont là quelques-uns des domaines où la science et la technologie nucléaires s'invitent de plus en plus dans le débat.
Conseil dans le domaine de l'énergie nucléaire
Dans le cas du Rwanda, le développement de l'énergie nucléaire ne se limite pas à la production d'électricité, mais comprend également des applications médicales telles que le diagnostic et le traitement du cancer, les essais industriels, les technologies de conservation des aliments, la gestion des ressources en eau et la recherche scientifique.
Dans de nombreux pays en développement, la technologie nucléaire est déjà utilisée discrètement dans des secteurs qui affectent directement la vie quotidienne, même en l'absence de centrales nucléaires.
L'énergie demeure l'un des défis à long terme les plus importants auxquels la région est confrontée, et l'Afrique continue de faire face à une demande croissante d'électricité alors qu'elle cherche à concilier accessibilité financière, croissance industrielle et considérations environnementales.
Le Rwanda a considérablement étendu son accès à l'électricité au fil des ans, mais ses ambitions économiques futures nécessiteront des sources d'énergie plus fiables et diversifiées.
Cependant, les sources d'énergie nationales disponibles (650-700 MW) sont insuffisantes à long terme pour répondre à la demande de capacité de production qui se situe entre 2,5 et 4,5 GW d'ici 2050, et l'énergie nucléaire devrait représenter 601 TP3T de l'approvisionnement en électricité d'ici 2050.
Dans ce contexte, le Rwanda prévoit de déployer son premier petit réacteur modulaire (PRM) d'ici le début des années 2030, cherchant à dépasser les sources d'énergie traditionnelles, à garantir un approvisionnement énergétique stable pour les industries en croissance et à réduire sa dépendance aux combustibles fossiles importés.



