Le Syndicat des journalistes soudanais : “ La guerre a détruit le secteur des médias et pillé plus de 60 institutions. ”
Plusieurs médias ont fermé leurs portes.
Le Syndicat des journalistes a annoncé soudanais La guerre au Soudan a contraint un grand nombre d'institutions médiatiques à cesser leurs activités, en plus de la destruction ou du pillage de plus de 60 institutions, ce qui a entraîné une forte baisse des performances du secteur des médias et perturbé son rôle dans le compte rendu des événements.

Le syndicat a souligné que ces pertes affectaient directement la capacité des journalistes à exercer leur métier, dans un environnement extrêmement dangereux qui ne répond pas aux exigences minimales d'un travail professionnel.
Plus de 500 infractions ont été recensées.

Le syndicat a expliqué avoir recensé plus de 500 violations visant les médias et leurs employés, ce qui témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées par les journalistes couvrant l'évolution de la guerre.
Ces violations comprenaient de multiples formes, notamment des attaques directes, des restrictions à la liberté du travail journalistique et des pratiques qui menacent la sécurité des journalistes dans l'exercice de leurs fonctions.
Le syndicat a noté que la guerre a entraîné la mort de plus de 35 journalistes, dans un contexte de risques croissants liés au travail des médias dans les zones de conflit.
Ce chiffre témoigne de l’ampleur des risques auxquels sont confrontés les journalistes, notamment en raison du manque de protection adéquate et du ciblage continu des professionnels des médias.
Arrestations et disparitions forcées
Le syndicat a ajouté qu'un certain nombre de journalistes restent en détention, tandis que d'autres figurent parmi les personnes disparues de force, ce qui suscite des inquiétudes croissantes quant à leur sécurité et leur sort.
Elle a souligné que ces pratiques constituent une violation flagrante de la liberté de la presse et des droits de l'homme, et appellent à une action internationale pour protéger les journalistes et garantir leur sécurité.
En conclusion, le syndicat a souligné l'importance de prendre des mesures urgentes pour protéger les journalistes et les institutions médiatiques, et pour assurer la continuité du travail journalistique dans les circonstances actuelles.
Elle a également souligné la nécessité de respecter la liberté d'expression et le droit d'accès à l'information, car ils constituent des piliers fondamentaux de toute société en quête de stabilité et de développement.



