Une rencontre est prévue entre le président ghanéen et son homologue gabonais afin de renforcer les relations bilatérales.

Ahmed Salem
يستضيف الرئيس الغاني جون دراماني ماهاما، رئيس جمهورية الغابون، بريس كلوتير أوليغي نغويما، في زيارة رسمية إلى غانا تستغرق ثلاثة أيام، من 28 إلى 30 يوليو 2026، بهدف تعزيز العلاقات الثنائية الراسخة بين البلدين.
وخلال الزيارة، سيعقد رئيسا الدولتين اجتماعًا ثنائيًا، يليه محادثات رسمية في القصر الرئاسي (اليوبيل هاوس) لاستعراض مجالات التعاون القائمة واستكشاف فرص جديدة في التجارة والاستثمار.

كما تشمل المحادثات، قطاع التعدين، والطاقة، والزراعة، والغابات، ومصايد الأسماك، والشؤون البحرية، والنقل، والسياحة، والتعليم، والصحة، والدفاع والأمن، وحماية البيئة، والعمل المناخي، والتبادلات الشعبية.
كما ستؤكد الزيارة مجددًا التزام غانا والغابون المشترك بتعميق التعاون الثنائي وتعزيز التنمية الاقتصادية المستدامة.
رئيس غانا يدعو لاتخاذ موقف ضد العنصرية بجنوب إفريقيا
وفي وقت سابق، طالب الرئيس الغاني جون دراماني ماهاما الاتحاد الإفريقي باتخاذ موقف أكثر فاعلية تجاه Attaques fréquentes Il a averti que la violence croissante à l'encontre des immigrés visant les étrangers en Afrique du Sud constitue une menace directe pour le projet d'intégration et de solidarité entre les pays africains.
Les propos de Mahama ont été tenus lors de sa rencontre avec le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, au palais présidentiel d'Accra, où il a demandé que la question soit inscrite à l'ordre du jour de la prochaine réunion de l'Union africaine, soulignant que la poursuite de ces attaques ne pouvait plus être ignorée.
Le Ghana supporte un lourd fardeau
Le président ghanéen a déclaré que son pays avait supporté des charges financières importantes pour évacuer ses citoyens d'Afrique du Sud, expliquant que le gouvernement avait affrété trois avions pour rapatrier les Ghanéens et était prêt à opérer trois vols supplémentaires après que près de 900 personnes aient manifesté leur désir de rentrer.
Il a ajouté que le gouvernement ne s'était pas limité aux opérations d'évacuation, mais avait également mis en place des programmes de soutien et de réintégration pour les personnes rapatriées, soulignant que la situation actuelle menaçait les efforts déployés par les pays africains pour promouvoir la liberté de circulation et l'intégration des peuples du continent.
Réponse timide des autorités sud-africaines
Mahama a souligné que les attaques avaient coûté la vie à des citoyens ghanéens, exprimant son regret face à ce qu'il a décrit comme la faible réaction des autorités sud-africaines, et exigeant que les responsables de l'incitation à la violence soient tenus pour responsables et empêchés d'échapper à la justice.
Le président ghanéen a révélé que son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa, avait dépêché une délégation officielle à Accra pour discuter de la crise, soulignant que le fait de soulever cette question n'avait pas pour but de nuire aux relations entre les deux pays, mais plutôt de s'attaquer aux causes profondes du problème et d'améliorer la transparence dans sa gestion.



