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Le Rwanda mise sur un avenir nucléaire : un nouvel accord accélère la réalisation de son rêve énergétique d'ici 2030.

Nouvel accord de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie

Écrit par Omnia Hassan

Le Rwanda continue d'accélérer sa transition vers l'ère nucléaire, après la signature d'un nouvel accord de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, une initiative qui reflète l'ambition de Kigali de devenir l'un des pays leaders dans ce domaine.  africain Miser sur les énergies propres dans les décennies à venir.

Cette annonce a été faite lors du Sommet sur l'innovation dans l'énergie nucléaire en Afrique, où le directeur général de l'AIEA, Rafael Mariano Grossi, a discuté de l'avenir du programme nucléaire rwandais avec le président rwandais Paul Kagame, et a présenté le rapport final de la mission d'examen intégré des infrastructures nucléaires (INIR).

Le soutien international aux ambitions nucléaires du Rwanda

L’Agence internationale de l’énergie atomique a confirmé que le Rwanda a réalisé des progrès significatifs dans la mise en place du cadre institutionnel, juridique et technique nécessaire au développement d’un programme nucléaire sûr et durable.

Elle a également salué le niveau de coordination gouvernementale, la rapidité avec laquelle les systèmes réglementaires ont été mis en place et l'implication précoce des parties prenantes dans le projet.

La mission d’examen des infrastructures nucléaires est considérée comme une étape clé dans le parcours du Rwanda vers l’intégration de l’énergie nucléaire dans son bouquet énergétique national, notamment avec l’adoption de petits réacteurs modulaires, qui constituent une option plus flexible et moins coûteuse pour les pays en développement.

Un plan ambitieux pour exploiter le premier réacteur nucléaire

Le Rwanda ambitionne de mettre en service sa première centrale nucléaire au début des années 2030, avec pour objectif que l'énergie nucléaire représente plus de 601 TP3T du mix énergétique national d'ici 2050.

Le président Paul Kagame a souligné que l'énergie n'est plus seulement une question de service, mais qu'elle est devenue “ un pilier fondamental de la croissance industrielle et de la compétitivité ”, notant que son pays progresse régulièrement vers la réalisation de la sécurité énergétique et le soutien d'un développement économique durable.

Des rapports antérieurs ont également révélé l'intention du gouvernement rwandais d'investir jusqu'à 6 milliards de dollars dans les infrastructures d'énergie nucléaire, dans le cadre d'une vision à long terme visant à transformer le pays en une économie à revenu élevé d'ici le milieu du siècle.

Une coopération régionale qui va au-delà de la production d'électricité

Les discussions de l'AIEA en Afrique de l'Est ne se sont pas limitées au Rwanda, mais ont également porté sur des entretiens avec Samia Suluhu Hassan concernant la coopération nucléaire dans les domaines de la santé, de la sécurité alimentaire et du développement des infrastructures électriques.

Ces initiatives témoignent de l'intérêt croissant des pays africains pour l'énergie nucléaire en tant que solution stratégique pour faire face à la crise de l'électricité, réduire la dépendance aux combustibles fossiles et soutenir les plans de développement industriel à long terme.

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