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Le président sud-africain appelle à une approche ferme et humaine de l'immigration clandestine

Le respect du droit et des droits de l'homme dans le traitement de la question de l'immigration

Écrit par : Mohammed Omran

Le président sud-africain Cyrille RamaphosaIl a exhorté ses citoyens à soutenir les efforts du gouvernement pour lutter contre l'immigration clandestine, condamnant fermement toutes les formes de haine, de violence et de xénophobie.

Ramaphosa appelle à une approche ferme et humaine de l'immigration clandestine

Dans un discours prononcé le 7 juin 2026, il a reconnu les préoccupations légitimes de nombreux citoyens quant à l'impact de la migration irrégulière sur l'emploi, les services publics et la sécurité. Il a toutefois insisté sur la nécessité de traiter cette question dans le plein respect du droit et des droits fondamentaux.

Le respect du droit et des droits de l'homme dans le traitement de la question de l'immigration

Le président a mis en garde contre les campagnes de désinformation, notamment sur les réseaux sociaux, qui alimentent les tensions entre les communautés en diffusant de fausses informations sur les immigrants.

Il a également condamné le retour des discours tribaux ou ethniques, qu'il considère comme une menace directe pour l'unité nationale et la cohésion sociale.

Tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à renforcer les contrôles de l’immigration, Ramaphosa a souligné que seules les autorités compétentes sont habilitées à appliquer la loi et a condamné toute tentative de la part de citoyens ou de groupes organisés de contourner la loi.

Il a souligné que l'Afrique du Sud reste attachée à la protection des droits de l'homme de tous les résidents de son territoire, qu'ils soient Sud-Africains ou étrangers.

Il a appelé les communautés à coopérer avec les autorités dans le respect de la loi, sans intimidation ni violence. Ces déclarations interviennent alors que le gouvernement met en œuvre de nouvelles mesures pour mieux gérer les flux migratoires dans un contexte de tensions croissantes.

Ramaphosa engage une action en justice pour faire annuler le rapport Farmgate et contrecarrer sa destitution en Afrique du Sud.

Dans un autre registre, la scène politique sud-africaine connaît un nouveau développement dans l'affaire “ Farmgate », qui a suscité une vive controverse récemment, après que le président Cyril Ramaphosa a intenté une action en justice pour contester un rapport parlementaire qui a rouvert la possibilité de sa destitution.

La décision de Ramaphosa intervient dans un contexte de polémique croissante autour des allégations liées à la découverte d'argent liquide sur sa ferme privée en 2020, ainsi qu'aux enquêtes et interprétations contradictoires qui ont suivi, ramenant la question au premier plan de la scène politique et judiciaire du pays.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déposé une plainte visant à faire annuler un rapport commandé par le Parlement qui a rouvert la possibilité d'une procédure de destitution à son encontre.

La requête de Ramaphosa auprès de la Haute Cour du Cap allègue que la commission indépendante qui a produit le rapport Farmgate de 2022 “ a mal compris son mandat, a mal évalué les informations qui lui ont été fournies et a mal interprété les quatre accusations ” portées contre le président.

Le rapport conclut que Ramaphosa pourrait avoir commis une faute grave en lien avec le vol de 580 000 dollars américains cachés dans un canapé de sa ferme de chasse à Vala Vala, dans le Limpopo, en 2020.

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