Une avancée majeure se profile à l'horizon… L'Iran évoque la finalisation d'un mémorandum qui mettra fin à la guerre.
Un mémorandum en 14 points rapproche la fin de la guerre entre l'Iran et les États-Unis.

Écrit par : Badr Ahmed
Les récents développements des tensions entre l'Iran et les États-Unis indiquent qu'une percée majeure se profile à l'horizon concernant la guerre, suite à d'intenses efforts diplomatiques et au début d'un accord sur un mémorandum d'entente en 14 points visant à mettre fin au conflit et à stopper l'escalade militaire entre les deux camps.
Un mémorandum en 14 points rapproche la fin de la guerre entre l'Iran et les États-Unis.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baghaei, a déclaré que les négociations en cours entre Téhéran et Washington avaient connu des progrès remarquables ces derniers jours, expliquant que de nombreux points de désaccord avaient été réduits et que des travaux étaient en cours pour finaliser les termes de l'accord dans un délai de 30 à 60 jours.

Il a souligné que le protocole d'accord n'entrerait en vigueur qu'une fois un accord définitif conclu, mais a insisté sur le fait que l'objectif actuel est de mettre fin à la guerre et d'empêcher une nouvelle confrontation militaire, ce qui reflète la volonté politique des deux parties d'éviter une escalade.
Ces développements s'inscrivent dans le cadre de vastes initiatives régionales et internationales visant à contenir la crise, le Pakistan jouant un rôle de premier plan dans les efforts de médiation, notamment à travers des réunions organisées par le chef d'état-major de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, avec de hauts responsables iraniens, dont le ministre des Affaires étrangères Abbas Araqchi et le président du Parlement iranien Mohammad Baqer Qalibaf.
Malgré les avertissements iraniens répétés concernant une éventuelle riposte à une attaque américaine, les observateurs estiment que ces déclarations visent à renforcer le pouvoir de négociation et à exercer une pression politique, notamment compte tenu des canaux diplomatiques en cours et du fait que les pourparlers n'ont pas encore échoué.
En revanche, des sources américaines ont révélé que le président américain Donald Trump envisage plusieurs options pour gérer la situation avec l'Iran, y compris l'option militaire. Toutefois, son maintien à la Maison-Blanche et l'annulation de ses engagements du week-end témoignent de la sensibilité du contexte actuel, qui pourrait être marqué par des décisions décisives, favorisant soit un accord, soit une escalade.
Les données actuelles indiquent que les chances de parvenir à un accord politique sont plus grandes que jamais, d'autant plus que les deux parties évoquent la réduction des points de désaccord et que les médiations internationales continuent d'empêcher une nouvelle escalade du conflit dans la région.
Les analystes estiment que l'accord envisagé, s'il est finalisé, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle phase de désescalade entre l'Iran et les États-Unis et épargner au Moyen-Orient une confrontation militaire de grande ampleur qui menacerait la stabilité de la région et du monde.



