Le Tchad réaffirme son choix souverain : le Parlement soutient la décision de se retirer de la Cour pénale internationale.
Protéger les intérêts supérieurs

Écrit par Omnia Hassan :
L’Assemblée nationale a annoncé son soutien officiel à la décision du gouvernement de se retirer du Statut de Rome, qui a établi la Cour pénale internationale, considérant cette décision comme une décision souveraine qui s’inscrit dans le cadre de la protection des intérêts supérieurs de l’État et du renforcement de l’indépendance du pouvoir de décision national.
Retrait de la Cour pénale internationale
La position du Parlement a été exprimée dans une déclaration officielle publiée après que le gouvernement a annoncé lundi avoir entamé des procédures juridiques de retrait de la Cour pénale internationale conformément aux mécanismes prévus par le Statut de Rome.

Le Tchad maintient sa souveraineté nationale et son droit de gérer ses affaires judiciaires.
L’Assemblée nationale a affirmé que cette décision reflète l’attachement du Tchad à sa souveraineté nationale et à son droit de gérer ses affaires judiciaires conformément à ses institutions constitutionnelles, exprimant son plein soutien aux autorités exécutives dans ce sens.
L’organe législatif a également salué la vision du président de la République, le maréchal Mohamed Idriss Déby Itno, concernant la défense de l’indépendance et de la souveraineté du pays, soulignant que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la consolidation de la prise de décision nationale et du renforcement du rôle des institutions tchadiennes.
Le Parlement a renouvelé sa confiance dans le pouvoir judiciaire national et les mécanismes judiciaires africains, appelant au développement d'un système de justice continental plus étroitement lié aux spécificités des sociétés africaines et aux aspirations de leurs peuples, tout en soulignant l'attachement aux principes de l'État de droit et la lutte contre l'impunité.
L'avenir des relations entre les États africains et les institutions judiciaires internationales
Cette prise de position intervient quelques jours après l'annonce officielle par le Tchad de son retrait de la Cour pénale internationale, une décision qui devrait susciter un vaste débat juridique et politique sur l'avenir des relations entre les États africains et les institutions judiciaires internationales.



