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Le Ghana réduit les prix du carburant : une mesure exceptionnelle pour alléger le fardeau des citoyens.

Les taxes sur les carburants ont été abolies au Ghana.

Face à la détérioration de la situation mondiale due à la guerre au Moyen-Orient ces dernières semaines et à son impact sur les prix mondiaux dans divers secteurs, et en réponse urgente aux pressions inflationnistes émergent Concernant le conflit international, le gouvernement ghanéen a annoncé une série de mesures exceptionnelles visant à alléger le fardeau pesant sur les citoyens.

Ces mesures interviennent dans un contexte de prix mondiaux du pétrole atteignant des niveaux records, dépassant les 100 dollars le baril, sous l'effet des répercussions de la récente confrontation militaire au Moyen-Orient.

Supprimer les taxes sur les carburants

Le porte-parole du gouvernement, Felix Ofosu, a révélé que l'administration ghanéenne entend suspendre un certain nombre de taxes et de droits imposés sur les carburants pour une période initiale pouvant aller jusqu'à quatre semaines.

Cette mesure vise à freiner les récentes hausses de prix dans les stations-service, où le prix de l'essence a augmenté de 15% pour atteindre 13,30 cedi, et celui du diesel de 19% pour atteindre 17,10 cedi.

غانا
Ghana

 

Ofosu a expliqué que des consultations sont en cours pour déterminer la liste finale des frais impayés, soulignant que l'intervention du gouvernement est devenue inévitable étant donné la dépendance du Ghana aux importations de 701 TP3 000 tonnes de ses besoins en pétrole.

Les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur le Ghana

Dans ce contexte, l’Autorité ghanéenne des statistiques a confirmé que le mécanisme de transmission des répercussions des conflits internationaux sur le marché local est devenu “ direct et tangible ”. Malgré le succès du Ghana dans la réduction de l’inflation annuelle, passée de 22,41 billions de roupies en 2025 à 3,21 billions de roupies en mars 2026, les prix des transports et des carburants recommencent à peser sur l’indice des prix à la consommation.

D'après les informations disponibles, le secteur des transports, qui avait contribué à réduire l'inflation pendant 15 mois, pourrait désormais devenir un facteur majeur de pressions inflationnistes si les prix du pétrole se maintiennent au-dessus de 100 dollars. Face à cette situation, le gouvernement ne s'est pas contenté de recourir à des mesures budgétaires, mais a également renforcé le réseau de transports publics comme outil complémentaire. Ce plan prévoit notamment :

1- Déployer immédiatement 100 nouveaux bus de la flotte “ Metro Mass ” sur les lignes les plus fréquentées.

2- Proposer des tarifs de transport réduits par rapport au secteur privé.

3- Augmenter le nombre total de bus alloués à la crise à 300 bus au cours des prochains mois.

Mesures d'austérité du gouvernement et interdiction des allocations carburant

Dans un message politique fort, le président ghanéen a souligné lors de la dernière réunion du cabinet la nécessité de respecter scrupuleusement la décision d'interdire les indemnités de carburant pour les fonctionnaires et les ministres.

Les experts s'accordent à dire que la stabilité de l'économie ghanéenne en 2026 reste tributaire de la résilience de la trêve internationale et de l'évolution des prix mondiaux du pétrole brut.

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