L'Afrique du Sud restructure une société d'investissement publique
بعد موجة استقالات وتحقيقات في الحوكمة

Écrit par Ziad Abdel Fattah :
Le ministre des Finances sud-africain, Enoch, a annoncé GodongwanaIl entend nommer un nouveau conseil d'administration pour la société d'investissement publique, suite à une vague de démissions en masse au sein de ce conseil, dans le but de contenir une crise de gouvernance croissante au sein de l'une des plus grandes sociétés de gestion d'actifs du continent.
Dans un communiqué officiel, Gudongwana a expliqué que huit membres du conseil d'administration avaient présenté leur démission, dont le vice-ministre des Finances, David Masondo, qui occupait le poste de président du conseil, précisant que cette dernière démission s'inscrivait dans une série de départs qui ont touché la direction de l'entreprise.
surveillance accrue
Ces développements surviennent alors que l'entreprise fait l'objet d'une surveillance accrue, notamment suite à la suspension de son PDG, Patrick Dlamini, dans l'attente d'une enquête sur des allégations de malversations formulées par un lanceur d'alerte. L'autorité de régulation financière du pays a également ouvert une enquête distincte sur les pratiques de gouvernance de l'entreprise.
Dans un autre ordre d'idées, les médias locaux ont indiqué que le ministre des Finances avait convoqué une prochaine assemblée générale pour voter sur la révocation des membres restants du conseil d'administration, dans le cadre d'une restructuration complète de la structure administrative.
La Public Investment Corporation est l'un des plus importants gestionnaires d'actifs en Afrique, avec un portefeuille d'actifs dépassant les 3 000 milliards de rands (environ 178,5 milliards de dollars). Le Fonds de pension des employés du gouvernement est son principal client, et elle figure également parmi les plus importants investisseurs de la Bourse de Johannesburg.
L'entreprise est confrontée depuis des années à des difficultés liées à sa gouvernance, et la crise actuelle découle de lacunes en matière de supervision et de responsabilité, déjà mises en évidence par une enquête judiciaire en 2020. Cela témoigne de la pression constante exercée sur la direction de l'entreprise pour qu'elle réforme sa structure et améliore la transparence de ses décisions d'investissement.
Dans un autre contexte, Khaled Aref, ambassadeur de la République arabe d'Égypte auprès de la République du Sénégal, a rencontré le Dr Cheikho Omar Ba, ministre de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage de la République du Sénégal, afin de discuter du renforcement de la coopération bilatérale vers des horizons plus larges qui répondent aux aspirations des deux pays frères en matière de développement et de souveraineté alimentaire.
L’Ambassadeur a ouvert la réunion en félicitant le Ministre pour sa prise de fonctions, saluant sa brillante carrière et sa vaste expérience, notamment durant sa précédente présidence de l“” Initiative pour la prospective agricole et rurale » (IPAR) et sa présidence du Réseau des groupes de réflexion de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), période marquée par une coopération étroite et fructueuse avec l’Ambassade.



