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Le Kenya ouvre la voie… premier pays africain à commercialiser le “ linicapavir ” au prix de 60 $ par an.

Une étape historique dans la stratégie de prévention

Écrit par Omnia Hassan

Cette décision représente un tournant majeur dans la lutte contre le VIH, Kenya Le premier pays africain à commercialiser le médicament Lenacapavir pour prévenir l'infection par le virus à un prix annuel d'environ 60 dollars seulement, après qu'il ait été commercialisé dans le monde entier à un coût pouvant atteindre 42 000 dollars par an.

Cette évolution met Kenya À la pointe de l'innovation en matière de santé sur le continent, elle offre à des millions de personnes exposées au risque d'infection une opportunité sans précédent de protection efficace.

Une étape historique dans la stratégie de prévention

Le ministère kényan de la Santé a annoncé l'arrivée d'une première cargaison de 21 000 doses d'un médicament à action prolongée, administré par injection seulement deux fois par an. Ces doses seront progressivement distribuées dans 15 comtés présentant des taux d'infection élevés, dans le cadre d'un plan national ciblant les populations les plus vulnérables.

Obtention d'une protection supérieure à la norme 99% pendant l'utilisation

Le linicapavir se distingue par sa capacité à atteindre une protection supérieure à 99% lorsqu'il est utilisé correctement, comme le confirment l'Organisation mondiale de la santé et les recommandations de la Food and Drug Administration américaine.

Du coût astronomique à la disponibilité généralisée

Le prix mondial du médicament constituait un obstacle majeur à son adoption dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Toutefois, grâce à des partenariats de financement et au soutien technique d'organisations internationales, notamment le Fonds mondial, le Kenya a pu réduire son coût à un niveau sans précédent.

Selon le plan de mise en œuvre, le médicament sera mis gratuitement à la disposition des bénéficiaires éligibles dans les établissements de santé publique au cours de la première phase, ce qui favorise l'équité en matière de santé et élargit la portée de la prévention communautaire.

Impact direct sur la santé publique

Selon les statistiques, plus de 1,4 million de personnes vivent avec le virus au Kenya, et des milliers de nouvelles infections sont enregistrées chaque année.

Les injections semestrielles sont considérées comme une alternative pratique et efficace aux comprimés quotidiens pour la prévention, car elles augmentent l'adhésion au traitement préventif et réduisent les risques d'oubli ou d'interruption, ce qui diminue directement le taux de nouvelles infections.

Un modèle africain reproductible

L’expérience kényane ouvre la voie à d’autres pays africains pour adopter le même modèle par le biais d’accords similaires, notamment face aux appels croissants à élargir l’accès aux médicaments innovants à des prix équitables.

Cette mesure devrait accélérer les efforts déployés à l'échelle continentale pour atteindre l'objectif d'éliminer le sida en tant que menace pour la santé publique d'ici à 2030, grâce à des solutions préventives plus efficaces et durables.

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