
Écrit par : Mohammed Omran
La Cour d'appel a émis Tribunal spécial La Commission des crimes économiques et financiers (CRIEF) a rendu sa décision finale dans l'affaire d'Ibrahima Cherif Bah, l'ancien gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée, à la conclusion d'une procédure judiciaire entamée en 2024.
Un tribunal guinéen condamne l'ancien gouverneur de la banque centrale à une peine de prison.
L'ancien responsable des finances a été reconnu coupable de détournement de fonds publics et condamné à une peine de prison, assortie de l'obligation légale de restituer des millions de dollars qui avaient mystérieusement disparu des comptes de la banque.

Cette décision représente un tournant important dans la lutte contre la corruption au plus haut niveau de l'État guinéen, confirmant l'engagement du système judiciaire à recouvrer les fonds détournés et à punir sévèrement la mauvaise gestion des biens nationaux.
La Cour d'appel sud-africaine statue en faveur de la famille concernant l'inhumation de Lungu.
Par ailleurs, la Haute Cour d’appel d’Afrique du Sud a statué en faveur de la famille de l’ancien président zambien Edgar Lungu dans l’affaire concernant le lieu et les modalités de son inhumation, mettant ainsi fin à un long différend juridique entre la famille et le gouvernement zambien.
La cour a cassé un jugement antérieur de la Haute Cour du Gauteng datant de 2025, qui avait autorisé le gouvernement zambien à transporter le corps du défunt président et à l'inhumer en Zambie avec des cérémonies d'État complètes, affirmant ainsi le droit de la famille à prendre la décision finale concernant les arrangements funéraires.
Dans son arrêt rendu mardi, le tribunal a confirmé que le gouvernement zambien n'avait pas fourni de fondement juridique suffisant pour passer outre les souhaits de la famille Lungu, soulignant que les principes constitutionnels en Afrique du Sud garantissent la protection de la dignité, de la vie privée et des droits des proches en matière d'obsèques.
Un jugement définitif en faveur de la famille de l'ancien président zambien Edgar Lungu
Le tribunal a souligné que la famille a le droit absolu de déterminer le lieu et les modalités d'inhumation de l'ancien président, conformément au droit commun qui accorde la priorité aux proches du défunt dans de telles décisions, sauf justifications légales claires contraires.
Le tribunal a également rejeté les affirmations du gouvernement zambien selon lesquelles il existait un accord ou une coutume lui permettant d'intervenir dans les arrangements funéraires, affirmant que les preuves présentées par la famille étaient à cet égard plus convaincantes et plus claires.



