Une carte à 39 dollars ouvre la voie à la résidence légale… Le Kenya durcit les règles d’enregistrement des étrangers
Certificat de ressortissants étrangers
Écrit par Omnia Hassan
Dans le cadre de ses efforts pour moderniser les systèmes d'immigration et renforcer le contrôle des résidents étrangers, elle continue Kenya Il est obligatoire pour les étrangers souhaitant séjourner plus de 90 jours d'obtenir une “ carte d'identité d'étranger ”, officiellement appelée “ certificat de ressortissant étranger ”, qui constitue le principal document attestant de leur résidence légale dans le pays.
Qui est tenu d'obtenir cette carte ?
La loi kényane stipule que tout étranger âgé de 18 ans ou plus souhaitant séjourner dans le pays plus de trois mois doit être muni d'une carte de séjour. Cette carte requiert un passeport valide et un statut d'immigration légal, tel qu'un permis de travail, d'études ou de séjour, ou toute autre autorisation officielle l'autorisant à rester au Kenya.

Les demandeurs doivent également prouver leur intention de continuer à résider après la période initiale de 90 jours.
Frais annuels et amendes pour les contrevenants
La Direction kényane des services d'immigration a fixé le coût de délivrance et de renouvellement de la carte à 5 000 shillings kényans par an, soit environ 39 dollars américains. En revanche, les étrangers qui dépassent la durée légale de leur séjour sans être enregistrés s'exposent à une amende pouvant atteindre 10 000 shillings kényans, soit environ 77 dollars.
Les autorités soulignent que le respect de ces procédures permet non seulement d'éviter les sanctions financières, mais aussi de faciliter l'accès aux services publics et privés qui exigent une preuve du statut légal du résident.
Clé de l'accès aux services organisés
Cette carte joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne des expatriés, des étudiants internationaux, des investisseurs et des travailleurs étrangers, car elle sert de document d'identité officiel reconnu par de nombreuses institutions gouvernementales et du secteur privé.
Le gouvernement kényan contribue également à la tenue à jour d'une base de données des résidents étrangers, ce qui contribue à réguler les migrations et à améliorer l'efficacité des services publics.
La citoyenneté n'est pas accordée.
Les autorités kényanes ont souligné que la carte d'identité d'étranger est différente des documents accordés aux réfugiés et aux autres catégories protégées, et qu'elle ne confère pas à son titulaire la citoyenneté kényane ni aucun droit associé.
Alors que le Kenya poursuit le développement de son système d'immigration numérique, la carte d'identité d'étranger demeure l'une des exigences légales les plus importantes pour un séjour de longue durée, et le fait de ne pas l'obtenir peut entraîner des sanctions financières et des problèmes administratifs qui entravent l'accès aux services de base du pays.



