Le vice-président de Guinée équatoriale condamne la vente du siège diplomatique de son pays en France.
Escalade diplomatique après l'annonce par Paris de son intention de procéder à la vente de l'immeuble de la rue Foch

Écrit par : Mohammed Omran
Le vice-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, a condamné ce qu'il a qualifié de ” vente présumée ” du siège diplomatique de son pays en France, soulignant que cette décision était “ illégale ” et contraire au principe de respect mutuel qui devrait régir les relations entre États souverains.
La Guinée équatoriale condamne la vente de sa mission diplomatique en France et menace de rompre ses relations diplomatiques.
Obiang a déclaré que toute tentative d'obstruction à la mission diplomatique de son pays se heurterait à des mesures similaires, avertissant que la Guinée équatoriale pourrait recourir à l'expulsion des diplomates français de la capitale, Malabo.

Il a ajouté que son pays n'excluait pas non plus de prendre une mesure plus radicale, à savoir la rupture des relations diplomatiques avec la France si Paris persistait dans la vente de l'immeuble.
Le vice-président de Guinée équatoriale condamne la “ vente présumée ” du siège diplomatique de son pays en France.
Le vice-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, a averti que toute obstruction à la mission diplomatique de son pays entraînerait des réponses similaires, pouvant inclure l'expulsion des diplomates français de Guinée équatoriale.
Le différend porte sur l'immeuble situé aux numéros 40 et 42 de la rue Foch, à Paris, qui avait été confisqué par les autorités françaises et dont la valeur est estimée à environ 100 millions d'euros, dans le cadre d'un différend juridique et diplomatique qui oppose les deux pays depuis plusieurs années.

Selon les médias, la Guinée équatoriale considère le bâtiment comme une résidence diplomatique bénéficiant d'une immunité, tandis que les autorités françaises s'en tiennent aux procédures de confiscation et de vente prévues par les décisions de justice antérieures.




