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Président du Congo : La sécurité collective commence par le respect du droit international

وإنهاء الإفلات من العقاب

Écrit par Ziad Abdel Fattah :

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine ChisakediIl a déclaré que la réalisation de la sécurité collective exigeait le respect du droit international, l'exécution des engagements internationaux et la fin de la politique d'impunité, lors de sa participation à l'ouverture du troisième Sommet mondial pour la paix de l'Alliance des civilisations des Nations Unies, qui s'est tenu jeudi à Luanda, la capitale angolaise.

Dans son discours au sommet, Tshisekedi a souligné que la République démocratique du Congo parle de paix non seulement du point de vue des souffrances qu'elle endure à cause des guerres, mais aussi du point de vue de sa conviction que sa situation stratégique et son grand potentiel lui confèrent un rôle central dans le soutien à la stabilité régionale, la promotion de la sécurité collective et l'avancement des voies de développement communes dans la région centrafricaine.

Président du Congo : La sécurité collective commence par le respect du droit international

Le président congolais a également salué les efforts de médiation de l'Angola pour apaiser les tensions dans la région des Grands Lacs, soulignant l'importance des solutions politiques et du dialogue pour résoudre les conflits régionaux.

Le sommet de cette année s’est tenu sous le slogan “ Un appel à la paix : mettre fin aux guerres et respecter le droit international ”, avec la participation de nombreux chefs d’État et de gouvernement, d’anciens dirigeants, de représentants d’organisations internationales et régionales, ainsi que de personnalités religieuses, de représentants de la société civile, et de jeunes et de femmes actifs dans le domaine de la consolidation de la paix.

Le sommet vise à explorer les moyens de promouvoir une culture de paix, de renforcer le respect du droit international et de soutenir les efforts internationaux destinés à résoudre les conflits et à bâtir des sociétés plus stables et plus sûres.

Dans un autre contexte, l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo a jeté une ombre sur les projets d'expansion du partenariat minier entre les États-Unis et le Congo, après avoir perturbé les négociations et les visites de terrain liées aux investissements américains dans le secteur minier, selon Reuters, citant quatre sources informées.

Selon ces sources, les restrictions sanitaires et les mesures de quarantaine imposées pour lutter contre la propagation du virus, qui a tué environ 800 personnes, n'ont pas affecté directement les opérations minières en cours dans le cadre de l'accord de partenariat stratégique entre les deux pays, mais elles ont entravé les discussions sur l'élargissement de ce partenariat.

Les États-Unis et le Congo ont signé un accord de partenariat stratégique en 2025, dans le cadre des efforts déployés par Washington pour renforcer sa présence dans le secteur vital des minéraux et concurrencer l’influence croissante de la Chine sur les immenses réserves de cuivre et de cobalt du Congo.

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