Le Kenya cherche à dynamiser son industrie musicale : accroître la présence des grandes maisons de production à Nairobi
Ahmed Salem
Le gouvernement kényan a réaffirmé son engagement à stimuler l'économie créative et à faire de Nairobi un pôle majeur de l'industrie de la musique enregistrée en Afrique, à la suite d'une rencontre entre des responsables kényans et Victoria Oakley, PDG de la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI).
La réunion a mis l'accent sur l'importance d'une coopération conjointe pour développer le secteur musical au Kenya, afin de soutenir la croissance des industries créatives et d'améliorer leur compétitivité mondiale.

Des entreprises annoncent leur présence à Nairobi
Dans une démarche témoignant d'une confiance croissante dans le marché kényan, les entreprises ont annoncé Sony Music وUniversal Music Group وWarner Music Group Son accord pour s'implanter dans la capitale, Nairobi, témoigne de l'attractivité de l'environnement d'investissement et de création que le Kenya s'efforce de développer.
Le gouvernement kényan a considéré cette mesure comme une preuve de sa confiance dans les talents créatifs locaux, les politiques gouvernementales et les réformes en cours visant à construire un système musical compétitif à l'échelle mondiale.
Elle a souligné que la prochaine phase consistera à mettre en œuvre ces tendances en créant un environnement favorable à l'épanouissement du travail des artistes, des producteurs, des éditeurs et des investisseurs, ce qui contribuera à créer de nouvelles opportunités d'emploi, à accroître les exportations du secteur créatif et à ouvrir de plus larges horizons aux créateurs kenyans.
Le Kenya enquête sur une cyberattaque visant le site web du président.
Les autorités kényanes ont lancé une vaste enquête sur un incident de cybersécurité ayant affecté le site web officiel du président du pays, tandis que le gouvernement a confirmé qu'il n'existe à ce jour aucune preuve de violation de données sensibles ou de perte d'informations officielles.
Le ministère kényan de l’Information, des Communications et de l’Économie numérique a déclaré que l’incident avait été détecté par l’Autorité gouvernementale des technologies de l’information et des communications, qui a rapidement activé les protocoles de réponse en matière de cybersécurité pour contenir le problème et limiter les répercussions potentielles.
Mesures urgentes pour contenir la crise et remettre le site en état
Le gouvernement kényan a expliqué avoir pris un certain nombre de mesures techniques pour faire face à l'incident, notamment en restreignant temporairement l'accès au site présidentiel, dans le but de mener des examens et des enquêtes numériques spécialisés afin de déterminer la nature et la source de l'attaque.
Les autorités ont confirmé que les équipes de cybersécurité travaillent en coopération avec les agences gouvernementales compétentes et des experts techniques pour mener une analyse forensique numérique complète, dans le but de déterminer comment l'incident s'est produit et s'il y a eu des tentatives d'accès à d'autres systèmes gouvernementaux.
Le gouvernement kényan nie avoir divulgué des données officielles.
Le ministère de l'Information, des Communications et de l'Économie numérique a rassuré les citoyens en indiquant que les systèmes gouvernementaux et les services numériques fonctionnent toujours normalement, précisant qu'il n'y a aucune indication d'accès non autorisé à des données sensibles ni de fuites d'informations.
Le gouvernement a souligné que les enquêtes sont en cours et que la priorité actuelle est de garantir la remise en état complète du site et de renforcer les mesures préventives afin d'éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l'avenir.
Les risques de cyberattaques s'intensifient en Afrique
Cet incident survient dans un contexte de défis croissants auxquels sont confrontés les gouvernements africains dans le domaine de la cybersécurité, alors que la dépendance à l'égard des technologies numériques s'accroît dans la gestion des services publics et des institutions gouvernementales.
Les experts estiment que le ciblage des sites web officiels ne constitue pas seulement une menace technique, mais comporte également des dimensions sécuritaires et politiques, notamment lorsqu'il s'agit de plateformes liées aux institutions présidentielles et gouvernementales.



