Les messages de désescalade sont au cœur des débats… L’Égypte réaffirme son soutien à la voie de négociation entre l’Iran et les États-Unis.
Le ministre des Affaires étrangères a souligné auprès de son homologue iranien l'importance de poursuivre les pourparlers entre Téhéran et Washington.

Écrit par : Mohammed Omran
Un appel téléphonique a eu lieu entre le Dr Badr Abdel-Aati, Ministre des Affaires étrangères La Commission de la coopération internationale et des Égyptiens de l'étranger a rencontré M. Abbas Araqchi, ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, le vendredi 26 juin, dans le cadre du suivi des développements du processus de négociation entre l'Iran et les États-Unis.
Les ministres des Affaires étrangères égyptien et iranien discutent des développements régionaux.
Le ministre Abdel-Aati a souligné l'importance de poursuivre les pourparlers américano-iraniens avec le plus grand sérieux et en toute bonne foi, afin de parvenir à un accord final qui prenne en compte les intérêts et les préoccupations de toutes les parties et contribue à renforcer la sécurité et la stabilité régionales et internationales, insistant sur le fait que les solutions diplomatiques restent la meilleure voie pour régler les questions en suspens.
Le ministre Abdel-Aati a également souligné l'importance de mener un dialogue régional pour répondre aux préoccupations sécuritaires de toutes les parties, en tenant compte des intérêts des pays de la région et en contribuant à la consolidation de la sécurité et de la stabilité régionales conformément aux principes du droit international, à la Charte des Nations Unies et aux principes de bon voisinage.
Le ministre des Affaires étrangères et son homologue djiboutien discutent des moyens de renforcer les relations bilatérales et de la situation dans la Corne de l'Afrique.
Dans un autre contexte, un appel téléphonique a eu lieu le dimanche 14 juin entre le Dr Badr Abdel-Aty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l'étranger, et Abdul Qader Hussein Omar, ministre des Affaires étrangères de Djibouti, afin de discuter des moyens de renforcer les relations bilatérales et d'échanger des points de vue sur l'évolution de la situation dans la Corne de l'Afrique.
L’ambassadeur Tamim Khallaf, porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que le ministre Abdel-Aati s’était félicité de la dynamique observée dans les relations bilatérales entre les deux pays frères et de leur volonté commune de développer et de renforcer la coopération dans divers domaines, notamment l’énergie, la logistique, les ports, la connectivité maritime et les infrastructures.
Mise en œuvre de projets conjoints pour accroître le volume des échanges commerciaux entre les deux pays
Il a souligné l'importance de poursuivre la coordination pour mettre en œuvre des projets conjoints, ce qui contribuerait à accroître le volume des échanges commerciaux entre les deux pays, à encourager les investissements, à soutenir la participation du secteur privé égyptien au marché djiboutien, ainsi qu'à renforcer la coopération technique dans le domaine du renforcement des capacités par le biais de cours techniques organisés par des institutions égyptiennes.
Concernant la situation dans la Corne de l'Afrique, les deux ministres ont échangé leurs points de vue sur les derniers développements sécuritaires et politiques dans la région, ainsi que sur les moyens de soutenir les efforts visant à instaurer la stabilité et à promouvoir la paix et la sécurité régionales.
Le ministre Abdel-Aati a réaffirmé l'importance de soutenir les institutions nationales de l'État et de préserver l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale des pays de la région, rejetant toute mesure unilatérale qui porterait atteinte à la souveraineté des États ou qui saperait les fondements de la stabilité dans la région, et rejetant toute tentative d'imposer des entités parallèles qui entreraient en conflit avec l'unité et l'intégrité territoriale des pays.
Les deux ministres ont également réaffirmé leur engagement à poursuivre la coordination et la consultation sur diverses questions régionales et internationales, ainsi que les efforts visant à instaurer la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent africain, en particulier dans la Corne de l'Afrique et la région de la mer Rouge.



