Un militant sud-africain suggère : les immigrés pourraient travailler pour nous à la place des locaux, comme à Dubaï.
Ahmed Salem
قال الناشط الجنوب إفريقي فاكيلو مثاكاثي: “بإمكان جنوب أفريقيا أن تدفع مليون راند، أي ما يعادل 35 مليون فرنك إفريقي تقريبًا، لكل مواطن جنوب إفريقي سنويًا، مدى الحياة”.
أضاف خلال ظهوره بحلقة “بودكاست”: “لن نحتاج حتى للعمل بعد الآن، يمكننا السماح لهؤلاء المهاجرين غير الشرعيين بالقدوم إلى جنوب إفريقيا للعمل لدينا، كما هو الحال في الإمارات، لا يعمل إلا الأجانب؛ أما العرب فلا يعملون”.

يأتي هذا التصريح، في أعقاب الاحتجاجات المتواصلة بجنوب إفريقيا، على خلفية مناهضة المهاجرين غير النظاميين في أنحاء البلاد، وانتهاء المهلة غير الرسمية لمغادرتهم الأراضي الجنوب إفرقية.
Manifestations en Afrique du Sud
Plusieurs régions d'Afrique du Sud sont le théâtre de manifestations nationales, malgré les importants dispositifs de sécurité mis en place par le gouvernement, qui a déployé des forces de police renforcées par l'armée dans certaines zones, en prévision de ces manifestations.
وأشارت التقارير، إلى اتساع نطاق الاحتجاجات في بعض المناطق، ليتجاوز مجرد قضايا الهجرة؛ حيث ركزت المجموعات المنظمة الرئيسية -بما في ذلك حركة “مارش آند مارش” (March and March)، بشكل أساسي على قضية الهجرة غير النظامية.

Alors que certains manifestants et leurs groupes alliés réclamaient la démission du président Cyril Ramaphosa, exprimant leur mécontentement face aux taux de chômage, de corruption et de criminalité, ainsi qu'à la gestion par le gouvernement des questions d'immigration et de gouvernance.
Des milliers de personnes manifestent contre l'expulsion des migrants.
À l'approche de l'échéance non officielle, des milliers de personnes, principalement des Malawites et des Zimbabwéens, se sont rassemblées mardi au Cap et à Johannesburg, attendant de l'aide pour rentrer chez elles après avoir fui les violences xénophobes à travers l'Afrique du Sud.
L'Autorité de gestion des frontières a indiqué à l'AFP qu'environ 25 000 personnes ont été renvoyées d'Afrique du Sud dans leur pays ces dernières semaines, alors que les manifestations de groupes armés soutenus par des citoyens se sont intensifiées.

Depuis ce matin, la police sud-africaine a été déployée mardi pour prévenir les troubles et les manifestations durant la période de préavis non officielle fixée par des groupes citoyens pour que les immigrants illégaux quittent le pays, ce qui a déjà poussé des milliers de personnes à fuir.
Des policiers ont été déployés en grand nombre pour prévenir les violences attendues durant la journée, tandis que des centaines de ressortissants étrangers fuyaient vers plusieurs villes, cherchant d'urgence de l'aide pour quitter le pays.
Des migrants tués lors de l'escalade des manifestations
Au moins deux Mozambicains, un Éthiopien et un Malawien ont été tués ces dernières semaines dans des violences xénophobes, et plusieurs gouvernements africains ont organisé des vols ou des bus pour rapatrier leurs citoyens.


