Macron : Ceux qui veulent que nous entrions en guerre contre l'Algérie sont fous.
Les déclarations de Macron sur l'Algérie
Écrit par : Ayman Ragab
Le président français Emmanuel Macron a vivement critiqué ceux qui prônent une ligne dure envers l'Algérie, les qualifiant de fous.
Cela s'est produit lors d'une visite de terrain qu'il a effectuée à l'hôpital de Laflanet, dans la région de l'Ariège, dans le sud de la France.
Les déclarations de Macron sur l'Algérie
Le président français a déclaré : “ Allez le dire à tout le monde. » Les fous Ceux qui nous expliquent quotidiennement que nous devrions combattre l'Algérie.

Macron s'adressait à un médecin d'origine algérienne et a ajouté : “ Le système des médecins diplômés de pays hors de l'Union européenne est chaotique ; il me rend fou et met en lumière l'absurdité du système français. »
Il a critiqué le manque de soutien apporté à ces médecins, notamment l'obligation de repasser des examens, malgré leur contribution quotidienne et directe à la lutte contre la désertification médicale qui touche de nombreuses régions françaises, en particulier zones rurales.
Il a ajouté : « Ce sont des gens formidables. Nous les employons, ils exercent la médecine et travaillent dans les hôpitaux. Mais le jour où il faut les nommer officiellement et administrativement, on les ramène à la case départ et on les oblige à passer un concours, juste pour compliquer les choses pour tout le monde. ».
Des médecins algériens en France
Le président français a critiqué la Caisse nationale d'assurance maladie, expliquant qu'elle gère le système avec une mentalité dépassée.

Il a déclaré : « L’idée dominante est de réguler le secteur médical par l’offre, et donc plus nous mettons d’obstacles devant les gens et pendant une période plus longue, mieux c’est car cela nous coûtera moins cher. ».
Il a ajouté : “ Ce qu’il faudrait faire, c’est exactement le contraire. Notre système est à l’envers. ”.

Les propos du président français interviennent au lendemain du retour en Algérie de Patrick Martin, président du MEDEF, la fédération patronale française, à l’invitation de son homologue Kamel Moula. Cette visite visait à redynamiser les relations économiques entre les deux pays, mises à mal par des crises politiques et des questions épineuses telles que l’immigration, la sécurité, le Sahara occidental et le souvenir du colonialisme.



