Des chiffres marocains remarquables montrent un recul du travail des enfants.
Le travail des enfants est en baisse au Maroc

Écrit par : Ayman Ragab
Le Maroc a pris des mesures importantes dans la lutte contre le travail des enfants, suite à une reconnaissance internationale, a déclaré lundi à Rabat Younes Sekkouri, ministre de l'Intégration économique, des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Emploi et des Compétences.
Le travail des enfants est en baisse au Maroc
En réponse à une question orale posée à la Chambre des représentants concernant le travail des enfants, le ministre a expliqué que ces progrès étaient dus à la politique royale en la matière, ainsi qu'à la supervision directe de la princesse Lalla Meryem, en sa qualité de présidente de l'Observatoire national des droits de l'enfant. Depuis 2017, le travail des enfants a diminué de 591 tonnes par 3 000 enfants, ramenant le taux à moins de 1,31 tonne par 3 000 enfants.

Il a ajouté qu'environ 100 000 enfants participent à des activités économiques, la plupart vivant en milieu rural où ils subviennent aux besoins de leur famille. Il a également indiqué que le nombre d'enfants travailleurs en milieu urbain se situe entre 20 000 et 23 000, soulignant la nécessité de poursuivre les efforts de mobilisation.
Le ministre a souligné que le Maroc avait soumis sa candidature il y a deux ans pour accueillir la sixième Conférence mondiale sur l'élimination du travail des enfants, une initiative qui a reçu le soutien de nombreux pays.
Mesures inspirées par l'expérience marocaine
Le ministre a souligné que cette conférence s'était distinguée par l'adoption du Cadre de Marrakech, une référence internationale qui précise les mesures à mettre en œuvre pour lutter contre le travail des enfants.

Il a expliqué que toutes ces mesures s'inspirent de l'expérience marocaine, notamment en ce qui concerne le contrôle, la législation, le retrait des enfants du marché du travail et la ratification des accords internationaux.
Scurry a également mis en avant l'approche nationale fondée sur l'universalisation de l'éducation préscolaire, ainsi que sur le développement de programmes d'inclusion et de formation, tels que le programme Tadaroog destiné aux adolescents de 15 à 17 ans ayant quitté l'école prématurément.



