Les restrictions de voyage se durcissent au Congo après la propagation d'un cas d'Ebola en France.
Quarantaine obligatoire de 21 jours
Écrit par Ziad Abdel Fattah :
La République a souligné Congo Suite au premier cas importé en France lié à l'épidémie en cours, Democracy a imposé des restrictions sanitaires aux déplacements, exigeant une quarantaine obligatoire de 21 jours pour les personnes arrivant de zones touchées par Ebola.
En vertu d'un décret du 24 juin signé par le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, toute personne soupçonnée d'avoir été en contact avec un cas confirmé ou probable de COVID-19 est soumise à une surveillance médicale active pendant 21 jours à compter de la date de son dernier contact. Durant cette période, tout déplacement, national ou international, est interdit sauf autorisation officielle des autorités sanitaires.
Ces mesures concernent notamment les professionnels de la santé.
Les nouvelles mesures concernent également les travailleurs du secteur de la santé, le personnel de laboratoire et les équipes d'intervention revenant des zones à risque, qui doivent se conformer à la même période de surveillance et obtenir une autorisation préalable avant de voyager à l'étranger.
Dans le cadre de l'élargissement du champ des précautions, les autorités ont interdit à toute personne ayant résidé dans une province touchée par l'épidémie de voyager à l'étranger, à moins d'avoir passé au moins 21 jours en dehors de ces zones.
Les autorités exigent que tous les voyageurs internationaux au départ remplissent un formulaire de déclaration de santé délivré par les autorités compétentes aux points de passage frontaliers, les compagnies aériennes étant tenues responsables de veiller à ce que ces exigences soient respectées dans le cadre d'une procédure de contrôle supplémentaire.
Mercredi, la France a annoncé qu'un médecin humanitaire arrivé par vol commercial en provenance de Kinshasa avait été testé positif à Ebola. Il ne présentait aucun symptôme avant le décollage, mais son état s'est aggravé pendant le vol, suscitant des inquiétudes quant à une possible transmission transfrontalière du virus.
Cette situation survient alors que la maladie progresse au Congo, alimentée par une souche rare connue sous le nom de “ Bundibugyo ”, pour laquelle il n'existe toujours aucun vaccin ni traitement approuvé, le nombre d'infections atteignant 1 118 cas, dont 291 décès, selon des données officielles récentes.


