Des progrès ont été réalisés dans les négociations de paix en République démocratique du Congo et un accord a été conclu pour renforcer les couloirs humanitaires.
négociations en République démocratique du Congo
Écrit par : Mohamed Ragab
Le gouvernement de la République a annoncé Congo La démocratie et l'alliance rebelle du fleuve Congo ont réalisé des progrès significatifs sur un nouveau protocole relatif à l'accès humanitaire, à la protection judiciaire, aux mécanismes de surveillance du cessez-le-feu et à la libération des prisonniers, dans le cadre des efforts internationaux en cours pour soutenir la stabilité dans l'est du pays.
Négociations intensives
Les pourparlers se sont déroulés sur cinq jours en Suisse, avec la participation de intermédiaires Des acteurs internationaux, dont le Qatar, les États-Unis, le Togo et l'Union africaine, s'efforcent de relancer l'accord-cadre de paix signé à Doha en novembre dernier.

D'après les médias, les discussions ont porté sur la mise en œuvre effective des termes de l'accord sur le terrain.
Faciliter le travail humanitaire
Selon un communiqué conjoint publié précédemment, les deux parties se sont engagées à faciliter le passage de personnes et de convois humanitaires vers les zones touchées par le conflit, et à ne pas cibler les civils ni les infrastructures civiles. Cette initiative est perçue comme une tentative d'atténuer la crise humanitaire qui s'aggrave dans les zones de conflit.
Des centaines de prisonniers libérés
Les deux parties sont également parvenues à un accord prévoyant la libération de prisonniers des deux camps dans un délai de dix jours, une mesure visant à instaurer un climat de confiance entre elles.

La liste comprend 311 personnes détenues par le Mouvement du 23 mars, contre 166 personnes détenues par le gouvernement congolais, selon les dernières informations.
surveillance du cessez-le-feu
Les deux parties ont également convenu d'activer un mécanisme conjoint de surveillance du cessez-le-feu, prévoyant des missions de terrain dans un délai d'une semaine, avec le soutien logistique de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation dans le pays. Ces mesures devraient contribuer à accroître les chances de désescalade et à réduire les violations sur le terrain.



