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Discussion de questions cruciales : l'Égypte accueille les réunions de l'Observatoire du Sahara et du Sahel

Renforcer l'action commune africaine

L’Égypte a accueilli les cérémonies d’ouverture de la 33e session du Conseil d’administration de l’Observatoire du désert. et la côteAvec la participation de haut niveau de ministres et de représentants d'États membres et d'organisations régionales et internationales.

La séance d'ouverture a réuni un certain nombre de Ministres Parmi les personnalités présentes figuraient Alaa Farouk, ministre de l'Agriculture et de la Mise en valeur des terres et président du conseil d'administration de l'Observatoire, le Dr Hani Sweilem, ministre des Ressources en eau et de l'Irrigation, Habib Al-Abeid, ministre de l'Environnement de la République tunisienne, Sam Cheptoris, ministre de l'Eau et de l'Environnement de la République d'Ouganda, et Bakheet Hassan, ministre de l'Environnement, de la Pêche et du Développement durable de la République du Tchad, ainsi que Nabil Ben Khatra, secrétaire exécutif de l'Observatoire.

Soutenir les efforts régionaux pour relever les défis

Dans son discours, Alaa Farouk, ministre de l'Agriculture et de la Mise en valeur des terres et président du conseil d'administration de l'Observatoire, a souligné l'importance de cet événement pour promouvoir une action africaine commune et soutenir les efforts régionaux visant à relever les défis environnementaux et climatiques.

Le ministre de l'Agriculture a expliqué que la tenue de cette session au Caire témoigne de la ferme conviction que l'intégration régionale et l'action collective sont devenues une nécessité urgente face à l'accélération des changements climatiques et à la pression croissante sur les ressources naturelles, soulignant que cette réunion représente une occasion de renouveler l'engagement commun à soutenir les voies du développement durable dans les États membres.

Le ministre a souhaité la bienvenue aux délégations participantes, conduites par les ministres de l'Environnement et de l'Eau de plusieurs pays africains, soulignant que l'Observatoire du Sahara et du Sahel a réussi ces dernières années à consolider sa position de partenaire régional et international fiable, grâce aux résultats concrets qu'il a obtenus dans les domaines de la gestion des ressources naturelles et de l'adaptation au changement climatique.

Il a souligné que les défis environnementaux actuels, notamment le changement climatique, la dégradation des terres, la rareté de l'eau et la perte de biodiversité, nécessitent des réponses collectives intégrées, ce qui renforce le rôle central de l'observatoire en tant que plateforme régionale soutenant l'échange d'expériences, le renforcement des capacités et le développement de solutions durables.

Il a ajouté que l’ordre du jour de la session actuelle comprend un certain nombre de priorités stratégiques, notamment l’amélioration de l’efficacité de la mise en œuvre des programmes, la consolidation de la viabilité financière, le développement de mécanismes de gouvernance et l’élargissement de la portée des partenariats régionaux et internationaux, qui contribueront à maximiser l’impact des interventions de l’Observatoire au cours de la prochaine phase.

Le ministre a souligné l’importance du versement régulier par les États membres de leurs contributions annuelles, pilier essentiel pour assurer la continuité des travaux de l’Observatoire et l’expansion de ses programmes, insistant sur la nécessité d’intensifier les efforts pour mobiliser des ressources auprès des partenaires techniques et financiers afin de soutenir les futurs plans de travail.

Atteindre des objectifs communs

Il a également exprimé sa reconnaissance pour la confiance témoignée par l’Assemblée générale de l’Observatoire en renouvelant sa présidence du Conseil d’administration pour la période (2025-2029), soulignant la poursuite du travail dans un esprit d’engagement et de coopération pour atteindre des objectifs communs.

En conclusion, le ministre de l'Agriculture a exprimé l'espoir que la session aboutirait à des résultats concrets et à des recommandations qui renforceraient le rôle de l'Observatoire du Sahara et du Sahel et contribueraient à soutenir les efforts des États membres en faveur du développement durable et de la préservation des ressources naturelles.

Dans son discours lors de la séance d'ouverture, le Dr Hani Sweilem, ministre des Ressources en eau et de l'Irrigation, a souligné que cet important événement international est l'occasion d'aborder l'un des défis majeurs auxquels notre monde contemporain est confronté : la gestion des ressources naturelles face à l'accélération du changement climatique et aux pressions croissantes exercées sur les écosystèmes. Cela exige l'adoption de politiques intégrées garantissant la préservation de ces ressources et l'optimisation de leurs bénéfices, car les ressources naturelles – notamment la terre, l'eau et les écosystèmes – constituent le pilier fondamental du développement durable.

Les ressources en eau sont un élément essentiel du système des ressources naturelles en raison de leur lien étroit avec les enjeux fonciers, la biodiversité et les changements climatiques. Par conséquent, la gestion intégrée des ressources en eau est un pilier fondamental pour promouvoir la durabilité des écosystèmes et soutenir les efforts d'adaptation aux changements climatiques, notamment dans les régions arides et semi-arides.

Pour sa part, le Dr Hossam Shawky, président du Centre de recherche sur le désert et coordinateur national de l'Observatoire en Égypte, a affirmé que le centre continue de soutenir ces tendances par le biais de ses recherches scientifiques et de ses projets appliqués visant à assurer une utilisation durable des ressources naturelles et à renforcer la capacité d'adaptation au changement climatique.

Les réunions de la session ont abouti à un ensemble de recommandations pratiques qui reflètent les priorités de la prochaine étape, notamment : l’adoption d’un plan d’action ambitieux pour la prochaine étape, l’augmentation des fonds alloués aux projets relatifs au climat et à la désertification, le soutien à la transformation numérique du secteur agricole sur le continent africain, le développement de l’utilisation des applications satellitaires et de l’intelligence artificielle, ainsi que le lancement de projets régionaux conjoints dans les domaines de l’eau, des terres et de l’agriculture.

Les recommandations comprenaient également l'amélioration de l'efficacité des systèmes d'alerte précoce, le renforcement du rôle des femmes et des jeunes dans le développement durable, le soutien à la sécurité alimentaire des pays les plus touchés et l'accroissement de l'intégration entre les institutions de recherche africaines.

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