L'Angola sollicite un nouveau prêt de 165 millions de dollars auprès de la Banque africaine de développement.
Pour soutenir les groupes les plus vulnérables et gérer le fardeau de la dette
Le gouvernement angolais poursuit ses efforts pour renforcer sa stabilité financière en négociant des prêts extérieurs, alors qu'il est confronté à des défis économiques liés à la volatilité des marchés mondiaux et aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient, en mettant l'accent sur le soutien aux groupes les plus vulnérables et la gestion du fardeau de la dette.
Négociations avec la Banque africaine de développement
La ministre angolaise des Finances, Vera Davis de Souza, a confirmé que le gouvernement était en pourparlers pour obtenir un prêt de 165 millions de dollars auprès de la Banque de développement. africain Pour soutenir le budget.
Elle a expliqué que cette mesure est encore en cours de mise en œuvre, car elle nécessite la mise en place d'un certain nombre de réformes et de politiques avant de pouvoir être présentée au conseil d'administration de la banque pour approbation.

plan de financement externe de 3,8 milliards de dollars
L'Angola vise à lever environ 3,8 milliards de dollars de financements extérieurs cette année et en a déjà obtenu 2,9 milliards.
Elle cherche à couvrir le montant restant, soit environ un milliard de dollars, par le biais de prêts bilatéraux ou sur les marchés internationaux, tout en révisant ses prévisions de recettes afin de réduire, si possible, le montant de l'emprunt.
Selon certaines sources, l'Angola, pays producteur de pétrole, profite de la hausse des cours mondiaux du pétrole brut. Le pays a adopté un prix de référence de 61 dollars le baril dans son budget 2026, tandis que le prix du Brent approche les 100 dollars, générant ainsi des recettes supplémentaires qui soutiennent ses finances publiques.
La position de l'Angola sur le Fonds monétaire international
Malgré les difficultés, le ministre des Finances a affirmé que le gouvernement n'envisage pas actuellement de solliciter un programme de financement auprès du Fonds monétaire international, mais qu'il reste prêt à le faire si les circonstances l'exigent. Il s'appuie plutôt sur l'assistance technique du FMI pour améliorer les recettes fiscales, analyser les dépenses et mettre en œuvre des réformes.
La Banque mondiale a récemment approuvé une garantie pour un programme d'échange de dettes destiné à financer la construction de nouvelles écoles. Le gouvernement souhaite finaliser cet échange d'ici juin, dans le cadre de ses efforts pour soutenir le secteur de l'éducation et promouvoir le développement.



