L'ambassadeur d'Égypte en Afrique du Sud rencontre le responsable du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs.
Ahmed Salem
L'ambassadeur Ahmed Sherif, ambassadeur d'Égypte auprès de Afrique du Sud Le Botswana et le Lesotho, ainsi que le représentant permanent de l’Égypte auprès de la SADC, avec l’ambassadrice Marie Antoinette Rosecatcher, présidente exécutive du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP).
La réunion a porté sur les moyens de renforcer la coopération entre l’Égypte et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs. Elle a également permis un échange de vues sur le développement du rôle du Mécanisme dans l’appui aux États membres pour la mise en œuvre des recommandations de l’Examen volontaire en matière de gouvernance, grâce au Programme d’appui à la gouvernance que le Mécanisme s’emploie à lancer et qui contribue au renforcement des institutions et à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063.

Poursuivre le développement des mécanismes de travail africains
L’ambassadeur Ahmed Sherif a souligné l’importance de poursuivre le développement de mécanismes d’action africaine conjointe afin de renforcer la capacité des institutions de l’Union africaine à répondre aux priorités des États membres. Il a également exprimé la reconnaissance de l’Égypte pour le rôle joué par le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs dans la consolidation des principes de bonne gouvernance, et a réaffirmé l’engagement de l’Égypte à poursuivre sa coopération avec le Mécanisme et à échanger des expertises afin de soutenir les efforts de réforme institutionnelle et de promouvoir le développement et la stabilité sur le continent africain.
La présidente du Mécanisme a, pour sa part, passé en revue les derniers développements du Programme d’appui à la gouvernance, expliquant qu’il vise à fournir un soutien technique et institutionnel aux États membres pour la mise en œuvre des priorités de réforme de la gouvernance, renforçant ainsi leur capacité à traduire les recommandations d’audit en programmes et réformes concrets. Elle a également salué l’expérience égyptienne en matière de réforme administrative et de développement urbain, considérant la nouvelle capitale comme un modèle pour l’Afrique afin de relever les défis liés à la gestion de la population et de la croissance urbaine et d’améliorer l’efficacité des services publics.
Discussion des questions de gouvernance, de sécurité et de développement
La réunion a également été l'occasion d'un échange de vues sur un certain nombre de questions liées à la gouvernance, à la sécurité et au développement du continent africain, où les deux parties ont souligné l'importance de renforcer la coopération et la coordination entre les institutions africaines afin de soutenir les efforts en faveur de la bonne gouvernance et du développement durable, et de contribuer à la stabilité et à la prospérité de l'Afrique.



